« Le coup de cœur des amoureux de la scène
Ils sont deux en scène. Sylvain, lumineux, aérien. Nabil, sa part d’ombre, tout en énergie concentrée. Le troisième, Sébastien, est présent par sa musique conçue tout spécialement pour Reflets, une création inclassable. … Tout le spectacle est construit sur la rencontre et l’affrontement de deux versants de l’être humain, sur fond d’angoisse montante, de violence rentrée. … C’est beau et émouvant. Cela parle de la difficulté de créer, de danser, d’exister. … Cet étonnant duo à galvanisé le public et le jury des Amoureux de la Scène. … Trois talents à suivre. »
La Provence – 23 Mai 2006
« Ces deux jeunes gens bourrés de talent sont les découvertes de ce printemps avignonnais. Nabil et Sylvain, danseurs, chorégraphes, circassiens, mimes et bien d’autres choses encore, ont remporté coup sur coup le prix des Amoureux de la scène au Chien qui Fume et celui des gradins du risque des Hivernales. »
La Provence – Juin 2006
« Ce sont deux hommes. L’un cherche à quitter le sommeil qui l’embrume, un engourdissement convulsif. L’autre gît, droit dans l’ombre, une obscurité teintée de rouge, dans l’attente d’un moment propice. C’est l’amorce d’une lutte entre l’immobilité et le mouvement, métaphore du double et des thèmes foisonnants qui en découlent. L’inspiration est urbaine, la capoeira, danse des esclaves et source du hip hop, n’est pas loin … Saluons une équipe qui semble puiser sa fore dans l’humilité et la passion. »
César n°239 / 240 - Juillet / Août 2006
« Dans Reflets de la compagnie avignonnaise 2 Temps 3 Mouvements, on voit un homme confronté à un autre soi même qui l’angoisse car il ne le maîtrise pas. Cela donne lieu à un combat difficile tout en acrobaties à forte dominante hip hop des plus impressionnantes car la maîtrise des corps elle, est parfaite. »
La Provence – Juillet 2006
« Dans une chorégraphie accessible, les deux danseurs offrent, par le truchement de l’onirisme, des reflets de la réalité qui cernent la peur, la frustration et la convoitise, le vol pour les assouvrir plus que pour s’accaparer le bien d’autrui. Cette pièce, leur première, est une belle petite révélation. »
Les temps modernes n°640 – Septembre / Octobre 2006